Je ne vis pas sans toi : Je survis

Je ne vis pas sans toi : Je survis
Résumée :


Physiquement elle n'a que dix-huit ans. Alors qu'en réalité elle en a vingt-quatre.
Vous l'avez deviné ; elle est devenu vampire.
Ce n'est pas Edward qui l'a transformer puisqu'il n'est jamais revenus.
Alors qu'elle vit maintenant depuis six ans avec Victoria, Laurent et les autres nouveaux venus ; plusieurs chose vont arrivés...
Mais lesquels ?

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Bon pour ceux qui n'ont pas vraiment compris le résumé ; Lisez le premiers chapitre !


Bonne lecture !

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Mes quatre autres fictions :


Bella-Edward-Story
&
SwanCullen
&
Bella-Volturis
&
Princess-of-Twilight






# Posté le samedi 04 octobre 2008 09:53

Modifié le mercredi 29 juillet 2009 07:07

Xx Chapitre 1 xX

Xx Chapitre 1 xX
Souvenirs














Cela faisait six ans. Six ans qu'Edward m'avait quittée, six ans que je souffrais. Rien qu'au cinquième mois de notre séparation, je voulais déjà me suicider. Et je l'avait fait, j'avais sauté d'une falaise à la Push, mais il a fallut que cet idiot de Laurent me repêche et me morde. Il était sensé me tuer, mais les loups-garous sont arrivés à ma rescousse au moment où il m'avait mordus. Il m'a donc emmené chez lui pour continuer son travail, mais c'était trop tard ; la transformation avait déjà commencer. Victoria ne tarda pas à apprendre que je m'était transformée, elle fut très déçus. Mais ils avaient décider de me garder « Au moins notre clan s'agrandis ! », avait dit Laurent.
Je ne savais pas ce qu'était devenus Charlie, ni la meute de loups car ils m'interdisaient d'aller les voir, eux même ne savaient pas que j'étais encore en vie.
Bizarrement, je n'avais pas eu de problème à me contrôler avec le sang des humain, ceci étonna plus d'un. Le sang humain me répugnais, j'étais donc végétarienne.
Avec le temps, le clan s'agrandissait, avec Laurent comme chef mais quand il n'était pas là ; c'était moi –j'avais deux don très puissant, qui me servait pas mal.
Nous déménagions presque tout les ans. Cette année nous étions à Los Angeles, mais nous n'allions pas tardé à redéménager.
Je n'aimais pas tellement rester avec se clan, mais j'y restais pour ne pas me retrouver seul. De plus, je m'étais liée d'amitié avec pratiquement tout le clan, sauf Victoria. C'est avec celle-ci que je me disputais chaque jour ou chaque heures presque, elle me détestais parce qu'Edward avait tué James, elle voulait même me tué, mais Laurent refusait. Pour plus de sécurité il ne me laissait jamais seule avec elle.
Nous étions six :
Noémie, une belle jeune fille au cheveux noir lui arrivant aux épaules, qui avait été transformé un an après moi à l'âge de dix-neuf ans.
Natacha, la plus sage, et la plus sympa du groupe. Transformé à ses vingt et un ans, elle avait tenté de mettre fin à ses jours tout comme moi, sauf que elle n'avait déjà plus de proches. Elle pouvait rendre muet les gens.
Simon, mon confident, celui avec qui je passais tout mon temps, le seul qui me comprenais, il était toujours là à me défendre quand je me disputai avec Victoria –c'est à dire tout le temps-, timide mais aussi très drôle, c'est lui qui avait réussis à me refaire sourire et je l'en remerciais. Il avait été transformé à ses dix-huit ans, un mois après moi. D'un geste, il pouvait propulser quelqu'un ou quelque chose.
Et enfin Victoria et Laurent. Dans le clan seul ces deux là se nourrissaient de sang humain, les autres avait préféré être comme moi, nous avions donc jamais goûter ce sang.

Comme tout les matins, je me disputais avec Victoria, mais cet fois ci, tout les végétariens m'aidaient. On voulait aller chasser, alors qu'elle, elle voulait que l'on demande la permission à Laurent. Pour moi cela ne servirais à rien à par perdre du temps.

- Qu'est que ca peut te faire si on demande ou non la permission à Laurent ? Hein ? criais-je.
- Parle moi sur un autre ton, compris ? Vous n'irez pas chasser, attendez que Laurent vienne avec vous, répliqua-t-elle furieuse.
- Et puis quoi encore ? On n'a pas besoin d'être surveillé, on est assez grand !
- Vous ne ...

Ses lèvres continuaient de bouger, mais le son ne sortait pas. Natacha y était pour quelque chose car elle sourit. Je me mis à éclater de rire, suivis des autres. Si elle pouvait elle serait rouge de colère.

- Allez, on y va ! ordonnais-je en laissant derrière moi une tornade qui ne pouvait pas exploser.

Victoria tenta de nous retenir, mais Simon la propulsa à l'autre bout de la pièce. Je lui sourit, signe de remerciements.
Nous avions réussi à sortir, maintenant il fallait que je surveille Natacha, la plus récente d'entre nous.

- Où allons nous cette fois ? me demanda Simon.
- Euh, je ne sais pas. Que voulez vous manger ?
- Pourquoi pas du lynx ? suggéra Noémie.
- Ah non ! Pas encore ! Ca fait longtemps que l'on a pas eu de panthère, objecta-t-il en me souriant.

La panthère était mon met favoris et Simon le savait.

- C'est vrai, approuva Natacha.
- Va pour la foire aux panthère, plaisanta Noémie quelque peu déçus.

Nous, nous mîmes à galoper.
J'aimais courir, j'aimais sentir le vent soulever mes cheveux dans les airs et fouetter mon visage, cet sensation me rappelait mes époque humaine où on m'avait appris à conduire une moto. Je ne me rappelais plus du nom de la personne qui m'avait enseigner à conduire. Ma mémoire d'humaine s'effaçais petit à petit et cela m'effrayais, me laissant rien que les mauvais passages de ma vie, en particuliers les dernières paroles que m'avait dite Edward avant de me quitter, elles ne voulaient pas s'en aller, elles voulaient rester pour me faire souffrir d'avantage.
Simon remarqua ma mélancolie et s'approcha de moi tout en continuant de courir.
Soudain m'apparut sous les yeux la première fois que j'étais montée sur le dos d'Edward pour qu'il parte en courant.
La douleur qui s'empara alors de moi était inhumaine. Je m'arrêtais de courir et tombais à genoux. Les larmes ne coulaient peut-être pas, mais les sanglots étaient bruyant.
Evidemment ils s'arrêtèrent tous pour voir ce qui m'arrivais, mais je n'aimais pas être le centre d'attention des gens.

- Allez-y... je vous rejoindrais dans... quelque minutes, murmurais-je assez fort pour qu'ils entendent.

Simon, lui, resta auprès de moi. Il m'enlaça pour me réconforter. J'appréciais beaucoup Simon, il était toujours là à subir mes sanglots.

- Chut... Pourquoi te met tu dans cet état ? Tu étais pourtant bien tout à l'heure.

Je gardais le silence.

- Tu peux me le dire, tu sais. Après tout je suis comme même ton fidèle confident, ajouta-t-il en voyant mon silence.
- C'est rien, juste des souvenirs qui reviennent.
- Quel souvenir... ah, encore lui.

J'hochais la tête positivement.

- Arrête de penser à lui et tu l'oublieras comme il t'a oublier. Il ne te mérite pas, ou alors il n'a sûrement pas apprécier rencontrer quelqu'un de cent fois plus jolie que lui.

Je ris à ce compliment. Il savait toujours comment me rendre le sourire.

- Bravo. Tu as encore une fois réussis à me rendre le sourire. Je ne sais pas ce que j ferais sans toi, remerciais-je.
- Moi non plus.
- C'est toujours toi qui me rend le sourire et pas l'inverse, que dois-je faire pour te remercier ?
- Garde ce jolie sourire à tout jamais sur tes lèvres et ca suffira à me rendre heureux.

Il me souleva et nous reprîmes le chemin, rattrapant les autres en un rien e temps.
Les odeurs étaient toute très alléchante, aussi je me mit à en suivre une, me jetais dessus et m'en abreuvais. Quand je relevais la tête une odeur nauséabonde me parvint. Mais quelle était cet horrible odeur, on aurait dit un chien mouillé. Simon était tout près de moi, je lis sur son visage que je n'étais pas la seule à l'avoir senti.
Soudain une ombre sauta tout près de nous.
C'était de cet chose que provenait l'odeur.
Mais qu'est que c'était ?
Tout les autres nous rejoignirent alarmés. Simon s'apprêtait à se servir de son pouvoir pour l'éloigner, quand, enfin, je me rappelais de ce qu'il était.
C'était un loup garous, plus précisément : Jacob...






Comme vous m'avez mis plus d'une centaine de com's sur l'article où il y avait ce chapitre (dans l'autre blog), je ne met pas de chantage, en plus cela ne servirait à rien puisque la suite est prête !
Pour ceux qui ne l'avaient jamais lus : Est que ça vous a plus ???







# Posté le samedi 04 octobre 2008 10:03

Modifié le mardi 28 juillet 2009 09:06

Xx Chapitre 2 xX

Xx Chapitre 2 xX
RetrouvailleS














Tout les autres nous rejoignirent alarmés. Simon s'apprêtait à se servir de son pouvoir pour l'éloigner, quand, enfin, je me rappelais de ce qu'il était.
C'étais un loup garous, plus précisément : Jacob...

- Simon ! Non !

Trop tard. Jacob se trouvait déjà à dix mètres de nous. Et bien sûr celui-ci se dirigeais tout droit vers Simon, qui courut se réfugier chez moi, croyant que j'allais déployer ma protection contre mon amis.

- Bella ! Qu'attends-tu pour te protéger ? paniqua Simon.
- C'est un amis, me justifiais-je. Il ne va pas...

Je m'interrompis : Jacob courait toujours en ma direction.
Aurait-il oublier qui j'étais ? Le doute, la peur et la peine s'emparèrent de moi.
Le doute, car je n'étais pas sûre que Jacob se rappela de moi. La peur, parce que s'il ne se rappelais pas de moi, c'est la mort qui nous attendais puisque les loups-garous combattent les vampires. Et la peine, car Jacob était un amis très proche, et que le fait qu'il m'ai oublier me rendait énormément triste.

- Jacob ! criais-je hystérique.

Etonné par le fais que je connaisse son nom, il s'arrêta et me dévisagea. Peut-être m'avait-il reconnus ?

- Jacob, c'est moi. Bella.

Ses petits yeux à moitié cachés par sa fourrure s'écarquillèrent de stupeur. Puis il fit demi- tour et partit jusqu'à ce que je ne le vois plus.
Pourquoi était-il partit, j'aurais aimer discuter avec lui.

- C'était quoi ? me demanda Natacha.
- Un loup-garous.
- Pourquoi est qu'ils ont cet horrible odeur ? Beurk ! continua-t-elle.
- Ca, j'en sais rien. Mais nous aussi on sent comme ca... pour eux.
- Alors c'est lui le fameux Jacob dont tu m'a tant parlé, dit Simon. J'espère qu'il ne m'en voudra pas de lui avoir fait mal. N'empêche, il ne t'a pas reconnus ou quoi ?

Soudain, l'odeur nauséabonde de tout à l'heure nous revint.
Il était revenus, sous forme humaine, accompagné d'un grand loup noir me faisant pensé à Sam, et trois autre loups.
J'étais tellement occupée à faire mon examen des trois loups que je ne vis pas Jacob accourir vers moi. Malgré nos odeurs, il se jeta dans mes bras et nous tombâmes à terre, me retrouvant sous lui.

- Je n'arrive pas à croire que tu sois encore vivante, je te croyais morte. Pourquoi n'as tu pas donné signe de vie ? Charlie était anéantis d'apprendre que tu étais morte... dit-il en se relevant et en me tendant la main.

Je le stoppais d'un geste de la main.

- Viens je vais tout t'expliqué. Suis-moi, lui demandai-je.
- Eh ! Et nous ? On fait quoi ? On a même pas finis de chasser, rouspéta Noémie.

Oups ! Je les avais oublier.

- Vous, vous retournez à la maison dès que vous avez finis de chasser et évitez de parler de notre rencontre à qui que se soit, compris ? Cela ne ferait que causé des problèmes et des disputes, expliquai-je.

Ils hochèrent la tête en un seul geste synchronisé et repartirent dans leurs occupations.
Je voulais emmené Jacob dans la petite clairière où je venais de temps en temps avec Simon pour discuter et jouer des instruments, on avait placés des clôtures en bois autour de notre petite clairière pour que personne ne nous vol les instruments –bien que cela soit impossible puisque la clairière se trouvait au fin fond de la forêt, très loin de la civilisation-, qui étaient caché sous un plastique au cas où il pleuvrait. Personne ne connaissait cet cachette à part Simon.
En six ans, j'avais appris à jouer du piano, j'apprenais vite et j'avais du temps à perdre. Je savais jouer pas mal de musiques, et en ce moment j'essayais de jouer la berceuse qu'il m'avait écrite –eh oui, j'ai encore un peu de mal à prononcer son nom-, mais avec une tonalité plus basse, presque funèbre pour montrer ma tristesse. Simon, lui, jouait du violon, parfois il m'accompagnait avec.
Je tenais vraiment à montrer à Jacob se merveilleux endroit.
Il me suivait dans le calme, me laissant dans mes pensée.
Arrivé à destination, j'ouvris la petite porte en bois et entrai, suivis de Jacob.

- Quel belle endroit ! Et qu'y a-t-il en dessous de ce plastique ? questionna-t-il en le soulevant. Un piano et un violon ? Qui en joue ?
- Le piano : c'est moi, le violon : c'est Simon. Les autres ne connaissent pas l'existence de cet endroit.
- Oh. Tu pourrais me jouer un morceau ?
- Hum... Ils sont tous sombre, me justifiai-je.

Toute les mélodies que j'avais inventé décrivaient mon état, c'est à dire : ma tristesse, ma peine, ma rage et mon c½ur brisé par le seul que j'ai aimée.

- C'est pas grave, je veux en écouter une ; la plus triste.
- D'accord, acceptais-je. Mais d'abord écoute mon récit.

Je lui racontais ce qui s'était passé, comment je suis devenus ce que je suis, et ma non-vie depuis. A la fin de mon histoire il semblait vouloir me dire quelque chose, mais hésitait.

- Aurais-tu une chose à me dire, Jacob ? l'interrogeais-je.
- Euh...
- Oui ? Vas y, tu peux tout me dire, l'encourageais-je à moitié énervée.
- Je ne sais si cela va te plaire, mais puisque tu insiste : Edward est passé à Forks le jour de ta disparition, il t'a cherché comme un malade, et puis quand il nous a rencontrer, on lui a expliquer que tu avais disparus. Depuis il te cherche désespérément, il a la certitude que tu n'es pas morte grâce à l'extralucide.

Le trou dans ma poitrine me faisait plus que souffrir, je serrais ma poitrine, tentant de diminuer la douleur, sans résultat. Jacob remarqua mon malaise et me prit dans ses bras pour me bercer, ni lui ni moi ne supportions l'odeur mais il fallait faire avec.

- Je savais qu'il ne fallait pas que je te le dise, désolée, s'excusa-t-il.
- Tu n'as pas à t'excuser, j'avais besoin de savoir. N'empêche, je ne vois pas pourquoi il me cherchait...
- Il te cherche encore, corrigea-t-il.
- Ha ! Tu m'a l'air d'être bien renseigné ! Alors explique moi pourquoi il me cherche.

Silence.

- Alors ? Explique !

Encore un silence. Il ne souhaitait pas me l'avouer par peur de me blessée ou parce qu'il ne voulait pas m'en informer ?

- Jacob ?
- Je n'ai pas envie que tu te remette à sortir avec lui, avoua-t-il enfin.
- Rassure toi, ca ne risque pas d'arriver. Mais quel est le rapport avec la question que je t'ai posé ?
- Il te cherche parce qu'il a encore... des sentiments pour toi, il est partit parce qu'il voulait que tu vive, que tu ne meurs pas, que tu sois heureuse et non pas parce qu'il ne t'aimait plus.

Même blessure, même douleur. Je ne croyais pas un traître mot de ce qu'il m'avait dit. Le comportement qu'il avait eu lors de notre séparation dans cette maudite forêt m'avait bien fait comprendre qu'il ne voulait plus de moi.

- Je t'en supplie ne reviens pas vers lui. Laisse le endurer la souffrance que toi tu as endurer.
- Je te le promet de ne pas me remettre avec lui, mais pas de le faire souffrir.
- Merci, sourit-il. Alors tu me le joue se morceau ou pas ? lança-t-il pour changer de sujet.

Je m'assis sur le tabouret noir du piano et mes doigts se placèrent seul et jouèrent ce qui était à la base la berceuse qu'il m'avait faite.
Le jolie son du piano animait la forêt.
J'adorais jouer ce morceau. La jouer n'était pas aussi compliqué qu cela, elle était simple et je l'aimais, elle décrivais bien mon état.
Jacob, derrière moi, me regardait la bouche à moitié ouverte d'étonnement. Je souris, i avait eu la même réaction que la mienne quand je l'avais écouté la première fois.
C'est avec le « ré » le plus grave que le morceau prit fin.

- C'est trop beau, mais si triste. Moi qui n'écoute pas tellement le classique : là j'adore ! C'est toi qui en a eu l'idée ? Ou tu l'as reprise ?
- Celle-là n'est pas de moi. Il me l'a écrite, sauf qu'à la base elle n'est pas aussi triste, normalement c'est une berceuse pour répondre à ta prochaine question.

Il se tut.

- Il t'aime vraiment, hein ?
- J'en sais rien. Bon, il faut que je rentre.
- Oh. A la prochaine, alors.
- Ok.

Nous sortîmes de la clairière, et partîmes chacun de notre côté.
Victoria allait encore s'énervé, mais je m'en contrefichais, je commençais à avoir l'habitude.
En entrant, la première chose que je vis fut une rousse aux bras croisé sur sa poitrine. Je fermais les yeux et attendais qu'elle décharge sa fureur, mais rien n'arriva donc je rouvris les yeux.

- T'a perdu ta langue ? la provoquais-je. Ou alors t'a perdu ta méchanceté ? Dans les deux cas j'en serais fier.

Elle ne broncha pas.

- Suis moi, m'ordonna-t-elle sèchement.

Où voulait-elle m'amenée ? Je remarquais alors que la maison était vide. Nous traversâmes toute la maison pour arriver dans le jardin.

- Oui ? Pourquoi m'a tu ramené ici ?

Elle m'assena un coup de poing en plein la mâchoire et me jeta contre le grillage qui entourait le jardin. J'étais complètement assommée, trop pour utiliser ma protection.

- Je t'ai ramenée ici pour ne pas cassé le mobilier en te frappant, répondit-elle un sourire moqueur aux lèvres.

Le néon m'attirait peu à peu, mais j'y résistais. Quand je reprit enfin mes esprits, je me protégeais et copiait le don de Simon. Elle fut assommé, comme moi, j'en profitais pour la gâter de coups de part et d'autres de son corps. J'aurais continuer si les autres ne s'étaient pas mis à trois pour me retenir.

- Que s'est-il passé ? s'enquit Laurent. Pourquoi l'as-tu agresser comme une sauvage ?
- Mais c'est elle qui a commencer ! me défendis-je.

On aurait dis l'attitude d'une enfant.
Je lui racontais ce qui c'était passé, et quand il commença à prendre mon côté, Victoria lui raconta que nous étions sortit sans permission.
Ec½urée, je m'enduis pour revenir là où j'étais avec Jacob. Et comme tout à l'heure, mes doigts dansaient sur l'instrument, sans que 'ai besoin de me concentrer, je me mis à jouer tout ce que je connaissais, et ce pendant des heures et des heures.





Point de vue Edward :

Voilà déjà ne semaine que nous nous étions installé à Los Angeles dans l'espoir d'y trouver Bella. Je voulais, non, on voulait la retrouver pour savoir ce qu'elle était devenus. Au début je crus qu'elle était morte, mais Alice m'avait affirmer avoir eu une vision d'elle, au début je croyais qu'elle avait inventé cela pour m'empêcher d'aller voir les Volturis, mais finalement c'était bel et bien vrai. Depuis, je la cherchais désespéramment.
Le plus étrange était que quand on croyait l'avoir trouvé elle disparaissais, en six ans, nous avions eu cinq fois ce genre de choses.
Emmett et moi étions partit chassés dans une forêt remplie de panthère pour changer un peu des grizzlis d'Emmett.

- Edward, essaye de sourire, s'il te plais. Je n'arrive pas à supporter ta tristesse, me taquina l'amateur de grizzlis.

Je ne répondis pas, j'avais depuis longtemps pas ouvert la bouche pour parler, je ne voulais plus parler.

- Et si on ne la retrouve pas ?
- N'empêche, si tu étais resté auprès d'elle, on aurait pas à la rechercher. (Emmett)

Il n'avais pas tort, j'aurais du rester avec elle. Cela nous aurait plus à tout les deux, surtout moi, mais il a fallu que je gâche tout.
Nous marchions quand, soudain une mélodie joué au piano me parvint au oreilles.
Elle ressemblait vraiment à la berceuse que je lui avait écrite, c'était la même joué dans deux octave plus bas avec quelque modifications. Mais qui pouvait bien avoir la même imagination que moi ? Personne. Personne ne la connaissait à part ma famille et Bella...

- Emmett ?

Il tourna la tête vers moi, étonnée d'avoir entendus ma voix.

- Je rêve ou il a parler ? (Emmett)
- Non tu ne rêves pas, idiot ! Quelqu'un est en train de jouer la berceuse de Bella, et j'ai envie de voir qui s'est. C'est peut-être elle...

Pas de faux espoirs, Edward.

- Je n'entend rien moi. C'est dans ta tête.
- Je... d'accord, laisse tomber.

Sûrement une hallucination, j'aurais aimée que se sois bien elle, que se soit elle qui jouait. Mais elle ne savait pas en jouer. Pourtant j'avais bien entendus, et je ne pensais pas rêvé...




Hahahaha !!!! Je suis une vrai sadique !! Je vous ai donnée de faux espoirs, moi aussi.
Honnêtement, vous avez crus qu'il était de retour ??
Désolée pour ceux qui l'ont crus.
Mais non, Edward reviendra plus tard et au bon moment !




Bisoux, Yasmine.




# Posté le samedi 04 octobre 2008 10:14

Modifié le mardi 28 juillet 2009 09:08

Ptite Info...





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# Posté le samedi 04 octobre 2008 10:21

Modifié le vendredi 10 avril 2009 13:06