RetrouvailleS
Tout les autres nous rejoignirent alarmés. Simon s'apprêtait à se servir de son pouvoir pour l'éloigner, quand, enfin, je me rappelais de ce qu'il était.
C'étais un loup garous, plus précisément : Jacob...
- Simon ! Non !
Trop tard. Jacob se trouvait déjà à dix mètres de nous. Et bien sûr celui-ci se dirigeais tout droit vers Simon, qui courut se réfugier chez moi, croyant que j'allais déployer ma protection contre mon amis.
- Bella ! Qu'attends-tu pour te protéger ? paniqua Simon.
- C'est un amis, me justifiais-je. Il ne va pas...
Je m'interrompis : Jacob courait toujours en ma direction.
Aurait-il oublier qui j'étais ? Le doute, la peur et la peine s'emparèrent de moi.
Le doute, car je n'étais pas sûre que Jacob se rappela de moi. La peur, parce que s'il ne se rappelais pas de moi, c'est la mort qui nous attendais puisque les loups-garous combattent les vampires. Et la peine, car Jacob était un amis très proche, et que le fait qu'il m'ai oublier me rendait énormément triste.
- Jacob ! criais-je hystérique.
Etonné par le fais que je connaisse son nom, il s'arrêta et me dévisagea. Peut-être m'avait-il reconnus ?
- Jacob, c'est moi. Bella.
Ses petits yeux à moitié cachés par sa fourrure s'écarquillèrent de stupeur. Puis il fit demi- tour et partit jusqu'à ce que je ne le vois plus.
Pourquoi était-il partit, j'aurais aimer discuter avec lui.
- C'était quoi ? me demanda Natacha.
- Un loup-garous.
- Pourquoi est qu'ils ont cet horrible odeur ? Beurk ! continua-t-elle.
- Ca, j'en sais rien. Mais nous aussi on sent comme ca... pour eux.
- Alors c'est lui le fameux Jacob dont tu m'a tant parlé, dit Simon. J'espère qu'il ne m'en voudra pas de lui avoir fait mal. N'empêche, il ne t'a pas reconnus ou quoi ?
Soudain, l'odeur nauséabonde de tout à l'heure nous revint.
Il était revenus, sous forme humaine, accompagné d'un grand loup noir me faisant pensé à Sam, et trois autre loups.
J'étais tellement occupée à faire mon examen des trois loups que je ne vis pas Jacob accourir vers moi. Malgré nos odeurs, il se jeta dans mes bras et nous tombâmes à terre, me retrouvant sous lui.
- Je n'arrive pas à croire que tu sois encore vivante, je te croyais morte. Pourquoi n'as tu pas donné signe de vie ? Charlie était anéantis d'apprendre que tu étais morte... dit-il en se relevant et en me tendant la main.
Je le stoppais d'un geste de la main.
- Viens je vais tout t'expliqué. Suis-moi, lui demandai-je.
- Eh ! Et nous ? On fait quoi ? On a même pas finis de chasser, rouspéta Noémie.
Oups ! Je les avais oublier.
- Vous, vous retournez à la maison dès que vous avez finis de chasser et évitez de parler de notre rencontre à qui que se soit, compris ? Cela ne ferait que causé des problèmes et des disputes, expliquai-je.
Ils hochèrent la tête en un seul geste synchronisé et repartirent dans leurs occupations.
Je voulais emmené Jacob dans la petite clairière où je venais de temps en temps avec Simon pour discuter et jouer des instruments, on avait placés des clôtures en bois autour de notre petite clairière pour que personne ne nous vol les instruments –bien que cela soit impossible puisque la clairière se trouvait au fin fond de la forêt, très loin de la civilisation-, qui étaient caché sous un plastique au cas où il pleuvrait. Personne ne connaissait cet cachette à part Simon.
En six ans, j'avais appris à jouer du piano, j'apprenais vite et j'avais du temps à perdre. Je savais jouer pas mal de musiques, et en ce moment j'essayais de jouer la berceuse qu'il m'avait écrite –eh oui, j'ai encore un peu de mal à prononcer son nom-, mais avec une tonalité plus basse, presque funèbre pour montrer ma tristesse. Simon, lui, jouait du violon, parfois il m'accompagnait avec.
Je tenais vraiment à montrer à Jacob se merveilleux endroit.
Il me suivait dans le calme, me laissant dans mes pensée.
Arrivé à destination, j'ouvris la petite porte en bois et entrai, suivis de Jacob.
- Quel belle endroit ! Et qu'y a-t-il en dessous de ce plastique ? questionna-t-il en le soulevant. Un piano et un violon ? Qui en joue ?
- Le piano : c'est moi, le violon : c'est Simon. Les autres ne connaissent pas l'existence de cet endroit.
- Oh. Tu pourrais me jouer un morceau ?
- Hum... Ils sont tous sombre, me justifiai-je.
Toute les mélodies que j'avais inventé décrivaient mon état, c'est à dire : ma tristesse, ma peine, ma rage et mon c½ur brisé par le seul que j'ai aimée.
- C'est pas grave, je veux en écouter une ; la plus triste.
- D'accord, acceptais-je. Mais d'abord écoute mon récit.
Je lui racontais ce qui s'était passé, comment je suis devenus ce que je suis, et ma non-vie depuis. A la fin de mon histoire il semblait vouloir me dire quelque chose, mais hésitait.
- Aurais-tu une chose à me dire, Jacob ? l'interrogeais-je.
- Euh...
- Oui ? Vas y, tu peux tout me dire, l'encourageais-je à moitié énervée.
- Je ne sais si cela va te plaire, mais puisque tu insiste : Edward est passé à Forks le jour de ta disparition, il t'a cherché comme un malade, et puis quand il nous a rencontrer, on lui a expliquer que tu avais disparus. Depuis il te cherche désespérément, il a la certitude que tu n'es pas morte grâce à l'extralucide.
Le trou dans ma poitrine me faisait plus que souffrir, je serrais ma poitrine, tentant de diminuer la douleur, sans résultat. Jacob remarqua mon malaise et me prit dans ses bras pour me bercer, ni lui ni moi ne supportions l'odeur mais il fallait faire avec.
- Je savais qu'il ne fallait pas que je te le dise, désolée, s'excusa-t-il.
- Tu n'as pas à t'excuser, j'avais besoin de savoir. N'empêche, je ne vois pas pourquoi il me cherchait...
- Il te cherche encore, corrigea-t-il.
- Ha ! Tu m'a l'air d'être bien renseigné ! Alors explique moi pourquoi il me cherche.
Silence.
- Alors ? Explique !
Encore un silence. Il ne souhaitait pas me l'avouer par peur de me blessée ou parce qu'il ne voulait pas m'en informer ?
- Jacob ?
- Je n'ai pas envie que tu te remette à sortir avec lui, avoua-t-il enfin.
- Rassure toi, ca ne risque pas d'arriver. Mais quel est le rapport avec la question que je t'ai posé ?
- Il te cherche parce qu'il a encore... des sentiments pour toi, il est partit parce qu'il voulait que tu vive, que tu ne meurs pas, que tu sois heureuse et non pas parce qu'il ne t'aimait plus.
Même blessure, même douleur. Je ne croyais pas un traître mot de ce qu'il m'avait dit. Le comportement qu'il avait eu lors de notre séparation dans cette maudite forêt m'avait bien fait comprendre qu'il ne voulait plus de moi.
- Je t'en supplie ne reviens pas vers lui. Laisse le endurer la souffrance que toi tu as endurer.
- Je te le promet de ne pas me remettre avec lui, mais pas de le faire souffrir.
- Merci, sourit-il. Alors tu me le joue se morceau ou pas ? lança-t-il pour changer de sujet.
Je m'assis sur le tabouret noir du piano et mes doigts se placèrent seul et jouèrent ce qui était à la base la berceuse qu'il m'avait faite.
Le jolie son du piano animait la forêt.
J'adorais jouer ce morceau. La jouer n'était pas aussi compliqué qu cela, elle était simple et je l'aimais, elle décrivais bien mon état.
Jacob, derrière moi, me regardait la bouche à moitié ouverte d'étonnement. Je souris, i avait eu la même réaction que la mienne quand je l'avais écouté la première fois.
C'est avec le « ré » le plus grave que le morceau prit fin.
- C'est trop beau, mais si triste. Moi qui n'écoute pas tellement le classique : là j'adore ! C'est toi qui en a eu l'idée ? Ou tu l'as reprise ?
- Celle-là n'est pas de moi. Il me l'a écrite, sauf qu'à la base elle n'est pas aussi triste, normalement c'est une berceuse pour répondre à ta prochaine question.
Il se tut.
- Il t'aime vraiment, hein ?
- J'en sais rien. Bon, il faut que je rentre.
- Oh. A la prochaine, alors.
- Ok.
Nous sortîmes de la clairière, et partîmes chacun de notre côté.
Victoria allait encore s'énervé, mais je m'en contrefichais, je commençais à avoir l'habitude.
En entrant, la première chose que je vis fut une rousse aux bras croisé sur sa poitrine. Je fermais les yeux et attendais qu'elle décharge sa fureur, mais rien n'arriva donc je rouvris les yeux.
- T'a perdu ta langue ? la provoquais-je. Ou alors t'a perdu ta méchanceté ? Dans les deux cas j'en serais fier.
Elle ne broncha pas.
- Suis moi, m'ordonna-t-elle sèchement.
Où voulait-elle m'amenée ? Je remarquais alors que la maison était vide. Nous traversâmes toute la maison pour arriver dans le jardin.
- Oui ? Pourquoi m'a tu ramené ici ?
Elle m'assena un coup de poing en plein la mâchoire et me jeta contre le grillage qui entourait le jardin. J'étais complètement assommée, trop pour utiliser ma protection.
- Je t'ai ramenée ici pour ne pas cassé le mobilier en te frappant, répondit-elle un sourire moqueur aux lèvres.
Le néon m'attirait peu à peu, mais j'y résistais. Quand je reprit enfin mes esprits, je me protégeais et copiait le don de Simon. Elle fut assommé, comme moi, j'en profitais pour la gâter de coups de part et d'autres de son corps. J'aurais continuer si les autres ne s'étaient pas mis à trois pour me retenir.
- Que s'est-il passé ? s'enquit Laurent. Pourquoi l'as-tu agresser comme une sauvage ?
- Mais c'est elle qui a commencer ! me défendis-je.
On aurait dis l'attitude d'une enfant.
Je lui racontais ce qui c'était passé, et quand il commença à prendre mon côté, Victoria lui raconta que nous étions sortit sans permission.
Ec½urée, je m'enduis pour revenir là où j'étais avec Jacob. Et comme tout à l'heure, mes doigts dansaient sur l'instrument, sans que 'ai besoin de me concentrer, je me mis à jouer tout ce que je connaissais, et ce pendant des heures et des heures.
Point de vue Edward :
Voilà déjà ne semaine que nous nous étions installé à Los Angeles dans l'espoir d'y trouver Bella. Je voulais, non, on voulait la retrouver pour savoir ce qu'elle était devenus. Au début je crus qu'elle était morte, mais Alice m'avait affirmer avoir eu une vision d'elle, au début je croyais qu'elle avait inventé cela pour m'empêcher d'aller voir les Volturis, mais finalement c'était bel et bien vrai. Depuis, je la cherchais désespéramment.
Le plus étrange était que quand on croyait l'avoir trouvé elle disparaissais, en six ans, nous avions eu cinq fois ce genre de choses.
Emmett et moi étions partit chassés dans une forêt remplie de panthère pour changer un peu des grizzlis d'Emmett.
- Edward, essaye de sourire, s'il te plais. Je n'arrive pas à supporter ta tristesse, me taquina l'amateur de grizzlis.
Je ne répondis pas, j'avais depuis longtemps pas ouvert la bouche pour parler, je ne voulais plus parler.
- Et si on ne la retrouve pas ?
- N'empêche, si tu étais resté auprès d'elle, on aurait pas à la rechercher. (Emmett)
Il n'avais pas tort, j'aurais du rester avec elle. Cela nous aurait plus à tout les deux, surtout moi, mais il a fallu que je gâche tout.
Nous marchions quand, soudain une mélodie joué au piano me parvint au oreilles.
Elle ressemblait vraiment à la berceuse que je lui avait écrite, c'était la même joué dans deux octave plus bas avec quelque modifications. Mais qui pouvait bien avoir la même imagination que moi ? Personne. Personne ne la connaissait à part ma famille et Bella...
- Emmett ?
Il tourna la tête vers moi, étonnée d'avoir entendus ma voix.
- Je rêve ou il a parler ? (Emmett)
- Non tu ne rêves pas, idiot ! Quelqu'un est en train de jouer la berceuse de Bella, et j'ai envie de voir qui s'est. C'est peut-être elle...
Pas de faux espoirs, Edward.
- Je n'entend rien moi. C'est dans ta tête.
- Je... d'accord, laisse tomber.
Sûrement une hallucination, j'aurais aimée que se sois bien elle, que se soit elle qui jouait. Mais elle ne savait pas en jouer. Pourtant j'avais bien entendus, et je ne pensais pas rêvé...
Hahahaha !!!! Je suis une vrai sadique !! Je vous ai donnée de faux espoirs, moi aussi.
Honnêtement, vous avez crus qu'il était de retour ??
Désolée pour ceux qui l'ont crus.
Mais non, Edward reviendra plus tard et au bon moment !
Bisoux, Yasmine.